23 avril 2010
Goélette E. I. White (1895)
Goélette franche à trois-mâts E. I. White.
Circa 1896.
Négatif sur verre, 25 x 20 cm.
Detroit Publishing Company.
Library of Congress.
Restauration © Carnet-Maritime.com.
Téléchargez la version haute définition 2024 x 2560 pixels.
La goélette franche à trois-mâts E. I. White a été construite en 1895 à Harrington (Maine) par E. I. White. Port d’attache Machias (Maine).
Longueur 146,7 pieds. Maître bau 35,7 pieds. Creux sur quille 12,4 pieds.
Le 7 décembre 1901, la goélette en bois, sous le commandement du capitaine Mitchell, s’est échouée sur le haut-fond de Gingerbread (Bahamas). Deux membres d’équipage périssent noyés. Le voilier est une perte totale.
E. I. White avait quitté Philadelphie de 26 novembre 1900.
Vous pouvez achetez un tirage de cette photographie à la Galerie du Cabestan.
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« Côtres Beetle (1882) et Rosalind (1888) | Marin sur le USS Chicago »

« C'est pas l'moment de tomber à la baille, Léon ! Les lecteurs du carnet maritime te regardent.»
C'est un beau bateau ;
Avec un bricoleur en figure de proue.
De la chaîne sur les écoutes de clin foc. Ça doit être rugueux au virement de bord quand le foc fasseye !
Et seulement 2 bandes de ris dans les grand-voiles (comme sur mon bateau). Je garde en mémoire pour quand on me critique à cause de ça.
Je rêve ou ce marin n'est lié à son navire que par pieds et poings ? À sa place, je ne cracherait pas sur un baudrier et un mousqueton.
Je tente d'imaginer le parcours du matelot pour arriver là : depuis le bossoir, trouver des appuis sur le jas, puis descendre le long de la chaîne tout en agrippant les moustaches ? Ou alors, chemin plus court, descendre verticalement depuis le beaupré (mais trop hasardeux à mon goût) ?
Question subsidiaire : Qu'est ce que le cordage qui pend sous le beaupré ?
Avec tout le haubanage de beaupré et de martingale qui fournissent pas mal de points d'appui et de prises, ça ne paraît pas excessivement difficile de descendre là (quand on a vu un marin descendre à mains nues par les galhaubans, on ne s'étonne plus de rien).
Le beaudrier et le mousqueton, c'est pour les marins du XXIe siècle… Déjà que le filet de beaupré n'existait pas à l'époque… Autres temps, autres mœurs. Pour le bout qui pend, peut-être a-t-il servi à l'homme pendant sa descente en venant du beaupré.